SACREMENT DE PENITENCE OU DE RECONCILIATION

Le sacrement de pénitence ou de réconciliation fait revivre la grâce du baptême perdue à la suite du péché. Aux origines de l’Eglise, seul le baptême était considéré comme le sacrement de la conversion totale et définitive avec Dieu. La pénitence est rendue nécessaire par la faiblesse humaine qui retombe dans le péché après le baptême. La miséricorde de Dieu nous dévoile le pardon de Dieu toujours offert.

Le don du retour vers Dieu .

Le Seigneur Jésus Christ, médecin des âmes et des corps, a pardonné ses péchés au paralysé et lui a rendu la santé du corps(cf. Marc 2,1-12).

Il a voulu que son Eglise continue son œuvre de guérison et de salut, par la force de l’Esprit Saint. Le pardon des péchés commis après le baptême est accordé par le sacrement dit de la confession, de la pénitence ou de la réconciliation.

Un sacrement qui délivre.

Le sacrement de la pénitence est une rencontre avec Dieu ; il se réalise par une rencontre avec un prêtre. La confession individuelle des péchés suivie du pardon sacramentel appelé l’absolution est le moyen habituel de la réconciliation avec Dieu et avec l’Eglise.

Ce sacrement comporte trois étapes :

-La contrition ou repentir : nous regrettons sincèrement les péchés que nous avons commis ;

-la confession des péchés ou aveu auprès d’un prêtre, ministre de la réconciliation.

-la satisfaction ou réparation : le prêtre suggère une « pénitence », généralement une prière à dire ou un service pour le prochain.

Puis nous disons l’acte de contrition.

Histoire de ce sacrement.

Depuis le Concile de Latran IV (1215) la confession auriculaire, personnelle, secrète, à un prêtre met en valeur la conversion intérieure, la possibilité de se décharger de ses fautes, d’entendre une parole de réconfort et de pardon et de repartir guéri, le cœur léger et reconnaissant. Depuis Vatican II (1962-1965) l’Eglise a permis que des célébrations pénitentielles communautaires existent avec confession individuelle à un prêtre ; mettant ainsi en valeur l’aspect ecclésial du sacrement.

Conclusion

Ce qui est premier c’est l’attitude de conversion intérieure. Notre comportement à la lumière de l’Evangile.

Pour vivre ce sacrement nous vous proposons :

– la journée de la réconciliation à Thiviers le 23 mars de 9h30 à 16h, qui sera animée par le Père Sébastien Revirand de la communauté des Chanoines de Chancelade.

– Célébration pénitentielle le 17 avril à Nontron à 18h.

Editorial d’après le document catéchétique « Il est le chemin, la Vérité, la Vie »   du diocèse de Dijon. Abbé René MATHIEU